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Les Editions Edilivre tiennent à féliciter les auteurs primés !
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Le risque projet: une réflexion en dix points de Stéphane
J.X. Beaumont Article paru dans Commerce International > Lire l'article ! |
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Faut-il croire à tout ? Le comment du pourquoi des parasciences d'Elie Wolf Article paru sur le Blog de Samosate > Lire l'article ! | |
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Construction de l'image maternelle chez Colette de 1922 à 1936 de Stéphanie Michineau Emission du 31 mars 2010 du site de Vendée Web TV Le titre de la vidéo s'intitule "Promenade littéraire" ( en bas à gauche ) et l'interview de Stéphanie Michineau se trouve juste après celle de Michel Gauvrit > Bon visionnage ! |
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“C’est par ce passionnant ouvrage que l’auteur clôt sa trilogie consacrée à certains aspects de l’histoire de la défunte Yougoslavie, considérés à travers le prisme révélateur de la philatélie et des disciplines qui lui sont annexes.” Lire l'article |
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"Antoine Sidoti met en lumière la façon dont les occupants italo-fascistes du Monténégro ont fait appel dans leur propagande [...] aux mêmes valeurs nationales que leurs opposants." Article page 1 Article page 2 Article page 3 Article page 4 |
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"[...] Antoine Sidoti poursuit sa quête historique et postale entreprise à travers deux livres publiés en 2003 et 2004... " Lire l'article Mondephilatelique |
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"C’est la première fois qu’un auteur, Avocat et Expert juridique international (IJEFI), nous livre son retour d’expérience sur l’agencement et le rôle clé des Fonctions Support [...]dans l’entreprise [...]." Lire l'article |
Prix et Récompenses
Les Editions Edilivre tiennent à féliciter les auteurs primés !
Interview
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INTERVIEW DU MOIS Interview de M. Georges Bulit, auteur d'une thèse sur le Prussianisme et le Nazisme Retrouvez l'ouvrage de M. Bulit en cliquant ici ! EDILIVRE : M Georges Bulit, vous venez de publier votre thèse « Prussianisme et Nazisme, regards des Intellectuels Français sur l’Identité nazie de 1933 à 1940 ». Avant de parler du livre, serait-il possible d’en savoir un peu plus sur vous ? Je suis né dans une famille de magistrats, j'ai été élevé dans le culte de l'Histoire, du passé, et ceci sans perdre de vue les apports et les imbrications du présent et de l'actualité. J'ai attendu l'âge de la retraite pour m'adonner aux études universitaires et plus précisément à une licence d'Histoire que j'ai conduite en Sorbonne jusqu'au doctorat d'Université obtenu le 14 janvier 2006. EDILIVRE : Votre parcours professionnel ou personnel a-t-il eu un lien avec l’écriture de cette thèse ? Mon parcours professionnel dans la magistrature tant outre mer qu'en métropole n'a aucun lien avec l'écriture de cette thèse. EDILIVRE : Votre thèse soulève une interrogation intéressante sur les liens entre Prussianisme et Nazisme. Pourriez-vous brièvement rappeler à nos lecteurs non spécialistes de la période les éléments qui vous ont mené à cette hypothèse ? J'ai été amené à conclure au prolongement du Prussianisme au Nazisme en adoptant une solution médiane dès lors qu'autant de points, de concordance et de discordance ressortaient de l'étude. EDILIVRE : On parle souvent de la notion de Pangermanisme pour caractériser le Prussianisme, peut être moins en ce qui concerne le Nazisme. Pourriez-vous décrire plus précisément ce qu’est le Pangermanisme ? A la fois idéologie et mouvement, le Pangermanisme est une forme exacerbée du nationalisme allemand. Avec la conviction de la supériorité indiscutable du germanisme, il prétend au " gouvernement du monde " et l'ambition de constituer une grande Allemagne, il revendique l'union sous l'égide allemande de tous les germans et des peuples d'origine germanique ( Anglo-Saxons, Scandinaves, Hollandais, Autrichiens ). La Ligue pangermanique, née avec le Traité de Leipzig du 1er juillet 1890 entre la Grande Bretagne et le Reich Allemand accordant l'Ile d'Heligoland à l'Allemagne et être le fer de lance pour diffuser les idées pangermanistes. Le Nazisme a contribué à sa large diffusion. En 1900 il comptait 20 000 adhérents recrutés parmi les élites des partis conservateurs et nationalistes. EDILIVRE : Pourquoi avoir pris le parti du regard des intellectuels français sur cette transition entre Prussianisme et Nazisme ? Est-il significatif, dans la multiplicité de leurs opinions, des tensions sur l’héritage – ou non - prussien dans le nazisme ? Je n'avais pas à prendre un parti quelconque. M. Jean Paul Bled, directeur de recherches après avoir enregistré mes suggestions au sujet de ma thèse, a cru bon de limiter la période concernée à 1933-1940. Je me trouvais ainsi soumis à cette rigueur, même s'il s'est révéler difficile, sinon impossible, à observer. Je ne pouvais ignorer les périodes antérieures et postérieures. La génération des années 1930, germanophobe dans sa majorité a été sensibilisée, elle vit et pense sur des faux clichés des jeunes des années 1870 et 1914 : la guerre de 1939 l'a renforcée dans cette vision. EDILIVRE : Vous avez divisé dans votre thèse les intellectuels français en plusieurs catégories. Pouvez-vous revenir brièvement sur ces différents profils ? Les sources de recherche s'avéraient à l'origine réduites, mais l'éventail était des plus larges, les philosophes renseignant sur l'esprit prussien et l'ideologie nazie, les historiens sur l'évolution historique de l'Allemagne contemporaine sur les causes et sur les conséquences des événements, les juristes et ces intellectuels, il convenait d'ajouter les personnalités marquantes de l'Ecole Normale et de l'Université. Et pour couronner l'ensemble les germnaistes spécialistes de l'Allemagne. J'ai intégré des citations de l'époque de romanciers. EDILIVRE : Peut être pouvez vous éclairer nos lecteurs sur la passation de pouvoir entre Hitler et Hindenburg, le passage le plus symbolique peut être entre vieille aristocratie prussienne et national socialisme ? La passation de pouvoir entre Hitler et Hindenburg a été precedée de l'élection en avril 1925 du maréchal prussien Hindenburg comme président du Reich en remplacement d'Ebert. Devant la menace de troubles politiques, il se résout sur les instance de Von Papen, chancelier de mai à novembre 1932 et des milueux industriels à faire appel à Hitler, dirigeant du parti national socialiste, lequel forme un cabinet de coalition avec la droite le 30 janvier 1933. A la mort d'Hindenburg en 1934, la fonction présidentielle passe à Hitler. A l'election présidentielle du 10 avril 1932, Hindenburg avait obtenu 53% des suffrages exprimés alors qu'Hitler n'y avait obtenu que 36,8%. EDILIVRE : Certaines idées chères au Prussianisme, comme la reconquête de la Grande Allemagne, ou la théorie du Lebensraum (espace vital) se retrouvent dans le Nazisme, en particulier lors la campagne de Russie. Cependant, on peut se poser la question d’une dimension sociale du nazisme (embauche des chômeurs, construction d’autoroutes...) qui est peut être moins présente dans le Prussianisme... Qu’en est-il selon vous ? Sur la premiere question, la superiorité de la race allemande doit selon les doctrinaires nazis conduire à affirmer sa suprématie sur l'Europe. Ainsi, selon eux, les Allemands qui sont les meilleurs ont besoin d'espace. Hitler ne fait que reprendre les thèmes développés par Ratzel à l'origine de la formule " Lebensraum" diffusée par les Pangermanistes. Hitler reprend ce thème dans Mein Kampf et le 3 février 1933 devant des généraux avec pour objectif de créer une grande Allemagne ( GrossDeutschland ) comprenant une expansion vers l'Est. Sur la deuxième question, la dimension sociale du Pangermanisme n'est pas à négliger. Bismarck, anti socialiste, installe néammoins la legislation la plus avancée de l'époque ( assurance maladie, accident vieillesse et invalidité ( 1889 ) manoeuvre politique destinée à dissuader les ouvriers de rejoindre l'Internationale Communiste. Sur la dimension sociale du Nazisme, il convient d'admettre que la politique économique basée sur le système autarcique, le dirigisme et la planification a porté ses fruits, contribuant à la baisse du chomage, qui passe de 6 millions de chomeurs en 193é à 0,2 million en 1938. Une véritable relance a partir de 1932 se manifeste avec les grands travaux, la cosntruction d'autoroutes, de logements, l'essor des biens de consommation, puis à partir de 1935-1936 la production d'armement ( 17% du PIB du Reich en 1938). EDILIVRE : Pourquoi avoir fait arrêter votre enquête à 1940 ? L’envie de mettre le chapitre de la Collaboration et le rôle des intellectuels français de côté ? Les limites impératives pour traiter de la période 1933-1940 ne m'ont pas permis d'aborder ce problème spécifique, politique de coopération avec l'Allemagne pratiquée par le Gouvernement de Vichy et certains milieux politiques français. Néammoins il a été traité de certains aspects de ce phénomène au travers certaines personnalités et de leurs oeuvres ( Marcel Déat, L-F Céline, Marcel Jouhandeau, Robert Brasillach...) EDILIVRE : Une question peut être plus large, êtes vous amateur de romans historiques ? Je ne suis pas amateur de romans historiques, dès lors que ces derniers se détournent plus ou moins de la vérité historique. EDILIVRE : Quelles ont été vos dernières lectures ? " les Hohenzollern " d' Henry Bogdam (Perrin 2005) et " l'Empire d'Eurasie" d'Hélène Carrère d'Encausse (Fayard 2010) EDILIVRE : Pourquoi avoir choisi les éditions Edilivre pour la publication de votre thèse ? J'ai été remarqué par M. Borrat, responsable de la collection Universitaire des Editions Edilivre, qui m'a invité à le rencontrer en vue de la publication de ma thèse chez Edilivre. EDILIVRE : Comment se présente la suite ? Avez-vous d’autres projets littéraires ? Pour le moment, je n'ai pas d'autres projets littéraires. > Vous pouvez retrouver la thèse de M. Bulit en cliquant ici | |
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EDILIVRE : Existe-t-il un fait marquant dans votre parcours qui vous a incité à écrire cet ouvrage ? | |
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Stéphane J.X Beaumont : C'est mon parcours professionnel dans son ensemble, résolument tourné vers l'international, qui a sans doute accéléré cette nécessaire vision globale des fonctions support d'un projet que je prône dans mon ouvrage et qui, d'après moi, doit être au coeur de la réflexion des entreprises aujourd'hui. | |
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EDILIVRE : Peut-on apercevoir un lien entre votre ouvrage et votre activité professionnelle (passée, présente et future) ? | |
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Stéphane J.X Beaumont : Je me suis toujours efforcé d'exercer mon activité professionnelle en mode projet. Cela implique une double prise de conscience : d'abord, un Projet peut transformer en profondeur les fonctions les plus traditionnelles de l'entreprise (dont le Droit); mais il exige aussi des équipes qui lui sont dédiées qu'elles soient durablement intégrées et non plus seulement interfacées. | |
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EDILIVRE : Sur quels points pensez-vous que votre livre peut Optimiser les grands projets ? | |
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Stéphane J.X Beaumont : Il faut voir mon livre comme une démarche qui met à la disposition du professionnel, de façon pragmatique et concrète, non seulement les Process qui vont faciliter chaque étape d'un projet mais également les recommandations visant à organiser les compétences. En outre, il souligne la nécessaire mise en place d'Indicateurs de Performance pour accompagner, optimiser et pérenniser les meilleures pratiques. | |
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EDILIVRE : Vous identifiez votre ouvrage comme traitant du « Management des compétences techniques nécessaires au bon fonctionnement des grands projets complexes ». Quelles sont ces compétences techniques nécessaires ? | |
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Stéphane J.X Beaumont : Les compétences support (notamment juridiques, fiscales et financières, analyse des risques) permettent aux équipes opérationnelles d'un projet complexe de rester dans leur cœur métier. Elles facilitent ainsi l'atteinte des objectifs en prenant en charge les problématiques transversales communes à tous les projets. Et cela est d'autant plus important que l'on sait que la tendance actuelle des entreprises est de se focaliser sur le risque projet et non plus sur le risque politique. | |
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EDILIVRE : Combien de temps vous a-t-il été nécessaire pour finaliser votre projet ? | |
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Stéphane J.X Beaumont : Ce livre n'est qu'une étape. La prochaine version sera enrichie et devra prendre en compte de nouveaux aspects émergents comme par exemple : des Cartographies décisionnelles affinées, le périmètre de l'Intelligence économique, une réflexion autour des Fonds Souverains… | |
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EDILIVRE : Comment en êtes-vous arrivé à la publication ? | |
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Stéphane J.X Beaumont : Je pense que la publication s'inscrit dans la suite logique, voire la progression naturelle de toutes les actions de formation et de transfert de savoir que je mène depuis plusieurs années. | |
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EDILIVRE : Quels sont vos projets futurs ? | |
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Stéphane J.X Beaumont : Parce qu'aujourd'hui comprendre, respecter et intégrer l'environnement rend les projets durables, il convient d'intervenir sur toute la chaîne de valeur de leurs fonctions support. A court terme cela se traduira, sans doute en priorité, par le développement d'offres de services à l'international dans les trois domaines de prédilection qui sont les miens : la Fiscalité, le Développement et l'Organisation de projets internes ou externes, l'Expertise, notamment autour du traitement des Appels d'offres, Conférences et Séminaires stratégiques... | |
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EDILIVRE : Envisagez-vous d’écrire d’autres ouvrages ? Si oui, quels pourraient être les thèmes abordés ? | |
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Stéphane J.X Beaumont : Il s'agira, comme j'ai eu l'occasion de le dire précédemment, d'une nouvelle version de cet ouvrage, mais enrichie par certains des thèmes déjà évoqués. Mais il pourra s'agir aussi d'une biographie historique d'une ou deux personnalités inattendues mais très marquantes. |
Nos auteurs au Salon du Livre de Paris !
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M. Asséo |
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M. Beaumont |
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M. Khérib |
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